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Séjour aux Petites Antilles - Voile Mercator - École de voile croisière - Cours de voile

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Séjour aux Petites Antilles

Vie et itinéraire typique d'un séjour aux Petites Antilles.

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Réalisé par Normand Corbeil

Embarquement et débarquement : Guadeloupe.

Durée : 7 jours.

Location : la location d'un voilier se fait via Voile Mercator.

Équipement : les voiliers basés aux Antilles ont le minimum d'équipement de navigation. Ça se limite souvent à : l'indicateur de vitesse, sondeur, lecteur CD/radio, radiotéléphone et GPS.

Transport : vol direct de Montréal, départ 0730 pour une arrivée à 1300 heure locale (plus une heure). Correspondance de l'aéroport à la marina «Bas du Fort» en mini bus (20 minutes). Service réservé par l'agence de location, mais payable par l'équipage (environ 10 Euros par personne).

Groupe de 6 personnes : l'une d'elles a été désignée chef de bord, requis pour la signature et l'établissement du contrat de location.

Documentation : préalablement au départ, le «Guide des Antilles» de Jacques Patuelli a été étudié. C'est de ce guide, que l'itinéraire suivant a été planifié.

Jour 1

Un départ de Montréal, le matin, et un vol direct offrent tout l'après-midi pour procéder à la prise en charge du voilier et à son avitaillement. En y regardant de plus près, les tâches de l'embarquement et du débarquement se font les journées mêmes du vol. Heureuse conséquence, puisque cela procure une journée de plus de navigation.

En arrivant au voilier, on rencontre les gens de la base. En principe, l'embarquement officiel est à 18h. Cependant, le voilier est souvent prêt et l'accès, avant cette heure, est toléré après une petite négociation. Les bagages sont embarqués, en tenue d'été svp. Dans les marinas, il y a peu de vent, le soleil est cuisant et l'eau opaque n'inspire pas les baignades. C'est d'ailleurs les raisons qui expliquent que peu de gens fréquentent les marinas. Dîner à l'un des casse-croûte ceinturant la marina, heureux mélange de cuisines française et antillaise.

Une partie de l'équipage s'occupe de l'inventaire du voilier tandis que l'autre fait l'avitaillement en nourriture. L'épicerie est à deux minutes de marche et il est possible de revenir avec les paniers. Comme on ne boit pas l'eau des réservoirs, on fait une bonne provision d'eau en bouteille, surtout qu'il faut boire souvent afin d'éviter la déshydratation. Il ne faut pas trop compter, non plus, sur les prochaines escales pour parfaire l'avitaillement, mieux vaut prévoir le tout. Idéalement, l'épicerie de base aura été faite au Québec, on répartit le tout sur plusieurs bagages afin de ne pas dépasser le poids maximum. Les articles comme, céréales, essuie-tout, mouchoir, sac, beurre d'arachide, savon à vaisselle et à main, conserves, biscotte, épices sont apportés.

Vérification de l'état des batteries en branchant le frigo, si elles deviennent à plat après deux heures de fonctionnement, il faudra insister pour que l'agence les remplace aujourd'hui même (on conseille d'apporter son voltmètre). Il faut vérifier, assisté du personnel de la base, les circuits électriques et d'eau douce, l'emplacement et le fonctionnement du gréement courant, l'enrouleur, les prises de ris, l'ancre et son guindeau, l'état des voiles, de la coque et des équipements.

Tout ce qui concerne la sécurité sera passé au peigne fin. On teste particulièrement le sondeur et son calibrage. Il faut relever tout dommage, égratignure et manque afin d'éviter de ses faires imputer lors de la remise du voilier.

Ne pas oublier de gonfler l'annexe et de vérifier s'il n'y a pas de fuite d'air et d'eau. On essaie aussi le moteur hors-bord. Ces deux éléments sont nécessaires puisque nous serons à l'ancre tous les soirs.

Démarrage du moteur et vérification de la charge des batteries et eau chaude. On laisse le moteur fonctionner afin de faire le froid dans le frigo et de bien charger les batteries. En effet, les bateaux n'ont pas de chargeur se branchant à l'électricité des pontons. Plein d'eau et plein de diesel s'il y a lieu. On emprunte palme/masque/tuba, l'idéal étant d'utiliser son équipement personnel.

Le chef de bord signe le contrat de location, fait le cautionnement de garantie à l'aide d'une empreinte de carte de crédit et récupère le certificat d'immatriculation. Il s'entend avec l'agence pour que l'inspection du voilier se fasse la journée même du retour. L'idée est de récupérer le cautionnement avant de quitter pour l'aéroport.

Le premier souper se passe à l'un des nombreux restaurants ceinturant le bassin de la marina. Douche à la marina, eau tiède seulement.

Note

Les étapes sont planifiées afin d'atterrir vers 14h pour un départ entre 8h et 9h. Cela crée du temps pour les activités ludiques faites sous le soleil. La soirée se passe sur terre ou à bord. Tout au plus, on atterrit avant la nuit. En effet, rares sont les agences autorisant les navigations après le coucher du soleil.

Jour 2 : Pointe-à-Pitre à l'archipel des Saintes (22 M)

Le soleil se lève à six heures et déjà à sept heures, il faut chaud. Costume de bain et déjeuner dans le cockpit. Tous les repas à bord se prennent d'ailleurs dans le cockpit.

À l'extérieur de la saison des ouragans (décembre à juin), la météo est régulière; vents du secteur est de 15 à 30 nœuds s'infléchissant quelques fois au nord-est, avec, à l'occasion des grains et des averses. Donc pas vraiment besoin d'écouter la bande marine la diffusant. Nous décidons d'amarrer l'annexe sur la plage avant, on gagnera en vitesse et pas question de la dégonfler, car elle servira quotidiennement.

Les Saintes est un petit archipel de la Guadeloupe sise entre l'île de la Guadeloupe et la Dominique. Selon les guides nautiques, et les gens de la place, c'est un incontournable. Comme il n'y a pas de service de douane aux Saintes, nous devons faire la sortie du territoire guadeloupéen d'avance, soit déclarer la sortie du territoire de la Guadeloupe postdaté au surlendemain. Le bureau des douanes se trouve près de la capitainerie. Possible aussi d'obtenir le «dédouanement» par télécopieur avec l'aide de la préposée de la capitainerie.

Le voilier est accosté jupe au ponton et amarré par l'avant à un tangon. On largue l'amarre avant et on avance doucement, en veillant à ce que le tangon ne percute l'hélice.

La sortie se fait par un chenal très bien balisé (même système qu'ici) pour ensuite longer la côte, quelque peu déventé, au moteur vers l'îlet Gosier. La concordance entre les aides à la navigation rencontrées, les cartes et le guide nautique, est vérifiée. Les guides étant, la plupart du temps, plus à jour que les cartes. On n'hésite pas à calculer le cap à suivre entre les bouées, question d'éviter d'en «sauter» une. On apprend à interpréter la couleur de l'eau selon la nature du fond et la profondeur. Ce trajet, au moteur, nous place en bonne position pour rallier les Saintes en un seul bord de près, et permet la charge des batteries. Il ne faut pas oublier que les batteries sont constamment sollicitées par le frigo.

Non loin de Gosier, on hisse les voiles avec un ris et génois enroulé de quelques tours. La route est tracée et le cap est déterminé en compensant de quelques degrés. Le voilier est légèrement ardent au petit largue et file à une bonne vitesse. À ce rythme, nous aborderons l'archipel vers 13 heures. L'alizé souffle à 20N et les vagues de 4 pieds prises par le travers, force à s'amariner... Le soleil est très présent et oblige des passages à l'ombre du bimini et des séances de protection. Tout le monde est en costume de bain et il vente 20 nœuds. En mangeant peu et souvent, nous minimisons les effets du mal de mer des premiers jours. C'est pourquoi le dîner est servi tôt. Cela facilite les choses s'il a été préparé avant le départ.

Pas de cumulo-nimbus en vue, la traversée se fera probablement sans grains et sans averses.

Le navigateur surveille le sondeur puisque l'estime place le voilier proche de la Pointe à la Capesterre. Le point nous sécurise et permet de constater une légère dérive-vent qui pousse sur cette pointe. Une fois cette pointe dépassée, le navigateur pourra relaxer puisque notre route s'éloigne graduellement de la Guadeloupe. S'il y a hésitation, on tire un bord de 15 minutes vers le large afin de s'en éloigner.

Comme prévu, vers 1300 nous approchons les Saintes. L'entrée à l'intérieur de l'archipel peut se faire à deux endroits. La plus directe et la moins large est bien balisée, mais comme d'habitude la seule bouée est difficile à repérer de loin. Même les jumelles se voient inutiles. Procédons plutôt par la configuration des montagnes et buttes pour faire le point. Il faut dire que les côtes des Petites Antilles, à quelques exceptions près, sont très nettes de bancs de coraux et de hauts fonds sournois. Il est donc possible de s'y approcher afin d'identifier les amers.

La passe est souvent déventée, on enroule le génois et démarre le moteur, d'abord la charge des batteries l'impose (au moins une heure le matin et heure le soir si le frigo a un compresseur électrique), pour l'eau chaude et permet d'atteindre rapidement le mouillage du Bourg. Beaucoup de voiliers de différentes nationalités sont à l'ancre, on se faufile et on mouille l'ancre dans 8 mètres d'eau en face du joli village du Bourg. Avec 30 mètres de chaîne, on tiendra bon même sous les grains, qui ne font pas de différence entre le jour et la nuit. Le fond est de sable, nous le voyons !!! Tous les voiliers sont mouillés sur une seule ancre, nous aussi. L'ancre a été mouillée à la hauteur de la poupe des autres voiliers. Il ne sert à rien de mouiller trop près de la côte, le vent est souvent absent. C'est le vent qui ventile l'intérieur des cabines et les rend confortables.

À 14 heures, c'est libre. Quelques-uns plongent du voilier avec leur masque et palme et inspectent les oeuvres vives et l'enfouissement de l'ancre, d'autres mettent l'annexe à l'eau et débarquent sur terre. On cadenasse toujours l'annexe et son moteur.

À 17 heures, c'est l'heure du rhum. Il fait encore trop chaud à l'intérieur pour commencer à cuisiner. Il vaudra mieux attendre le coucher du soleil (1830). En profitons pour nous laver à la mer avec un savon biodégradable. Une fois sur la jupe, on se rince de l'eau salée avec la pomme de douche. (1 litre par personne). Nous devons calculer la consommation, car les points d'eau se feront rares. En effet, 7 à 8 litres par personne et par jour procurent une autonomie de 6 jours avec un 300 litres.

En visitant l'île et en jasant avec d'autres navigateurs, on prend connaissance d'autres mouillages magnifiques, le farniente exerce une forte attraction sur l'équipage. Notre «dédouanement» de sortie du territoire guadeloupéen, prévu pour demain, nous rappelle à l'ordre. Nous y reviendrons donc au retour.

Souper dans le cockpit ou à l'un des nombreux restaurants bordant l'anse. On fixe sous le bimini, une lampe à diode et à batterie qu'on aura apportée dans nos bagages.

Jour 3 : Les Saintes – Portsmouth, Dominique (20 M)

Au réveil, le soleil est déjà présent et chaud. Plongeons du voilier dans une eau cristalline. Nous entendons une cloche retentissante. C'est la livraison à domicile de baguettes, croissants et chocolatines fraîches du matin, un signe de la main et le voilà à l'épaule. Il nous indique aussi qu'il est possible de faire le plein d'eau pour 20! à l'anse au curé en appelant le club sur le canal 68. Souvent, les appels sur ce 68, restent sans réponse, il faut se rendre au club en annexe. Le boyau est fixé au tangon, mais commandé du club.

Plusieurs passes permettent de quitter l'archipel. Comme c'est un premier voyage et qu'on est en vacances, on quittera par une des grandes passes du sud-est (Passe du Grand Ilet). Il faudra cependant être vigilant lorsque nous passerons au vent d'une île déserte, la dérive du vent et du courant portant à l'ouest, peut occasionner des poussées d'adrénaline si nous les négligeons. Il vaut mieux faire un large détour. La sortie se fait au moteur, encore une fois la charge des batteries et les zones déventées de l'archipel l'imposent. Les Saintois sont des pêcheurs de langouste et il y a des 2 litres de liqueurs partout marquant leurs cages. Il faut prendre garde à notre hélice et une vigie sur la plage avant, fait le guet. Les vagues se font sentir dès qu'on quitte la protection de l'archipel.

Les voiles sont hissées, la Dominique est en vue, d'ailleurs, toutes les îles des Antilles sont à vue les unes des autres, mais il est impossible de reconnaître la baie où on mouillera. Une route est donc tracée et le cap à suivre sera de 5 degrés de moins pour compenser les dérives. La mer de 4 pieds provoque des embruns sur la plage avant. L'eau est d'un bleu à s'y jeter dedans.

La mer diminue à mesure qu'on avance sous le vent de l'île. Hissons le pavillon de la Dominique et la lettre Q (pavillon jaune). Nous sommes à deux milles de notre destination et apercevons une chaloupe qui se dirige vers nous. Le conducteur offre différents services une fois rendus au mouillage, il se nomme et suggère de faire affaire avec lui à notre arrivée. Le voilà reparti au-devant d'un autre voilier. Les îles anglaises sont différentes des îles françaises. Elles sont pauvres, car indépendantes politiquement, invitant les insulaires à faire commerces avec les plaisanciers.

L'ancre n'est pas encore mouillée que plusieurs chaloupes nous accostent et veulent nous vendre de tout. Nous comprenons vite l'utilité de connaître le nom du type qui est venu à notre rencontre au large. Pour certains, cette parade est harcelante et pour d'autres, elle est amusante et dépaysante. Il faut constamment négocier et prendre le temps de leur parler, nous sommes en vacances après tout.

À Portsmouth, il faut visiter la rivière indienne et le type du large ne manquera pas de le proposer. Nous négocions un prix pour notre équipage (environ 15$US par personne), comprenant le transport aller-retour en chaloupe jusqu'à la rivière, les services du guide dans la rivière et le passage à la douane. Si tout l'équipage se rend à la rivière, il faudra bien verrouiller le voilier et cadenasser l'annexe et son moteur. Nous achetons également quelques fruits, ce commerce étant réservé au plus jeune, on paye seulement à la réception de la marchandise.

Si l'on veut se rendre à la douane dès notre arrivée, on se rend dans le sud de la baie et on mouille en face du quai des douanes. C'est le chef de bord, avec les passeports de chacun, le dédouanement de sortie du pays précédent (Guadeloupe) et l'immatriculation du voilier qui procède à l'entrée au pays. Il en profitera du même coup pour faire le dédouanement de sortie qui est prévu le lendemain. Les frais de douanes sont environ 50 cents EC par personne. Il faut bien connaître le taux de change en vigueur. Mieux vaut avoir de petites coupures en $US ou en Euro, car souvent ils sont sans monnaie. De plus, si on reçoit de la monnaie, il faudra la dépenser sur place, ne valant rien dans les Antilles françaises.

Une fois en règle, on amène le pavillon jaune et lève l'ancre pour se diriger vers le nord de l'anse qui offre une eau de qualité. Il y a un gros quai à paquebot à l'entrée de la baie construit avec l'aide du Canada. Il est possible d'y obtenir de l'eau. Cependant, le quai n'est pas vraiment organisé pour recevoir des petits bateaux.

La Dominique est l'île la plus montagneuse des Antilles. Cela explique l'irrégularité du vent au mouillage et les averses. Il y pleut souvent et la végétation est luxuriante. C'est l'île la moins développée et la plus pauvre des Antilles. À la hauteur de Portsmouth, sur la côte au vent, se trouve la seule réserve d'indiens Caraïbes de toutes les Antilles.

Jour 4 : Portsmouth (Dominique) à Marie-Galante (Guadeloupe) (30 M)

Le vent est de l'est, ce qui permet d'atteindre la Marie Galante sans avoir à louvoyer. Marie Galante est la dépendance de la Guadeloupe la moins parcourue des touristes. Les gens et les infrastructures sont donc authentiques. Son relief plat est utilisé pour la culture de la canne à sucre et c'est ce qui explique la présence des meilleures rhumeries de la Guadeloupe.

Il est possible d'atterrir à deux endroits. Le Grand Bourg, principale ville de l'île, où il est possible de voir des orchestres de rue, des kiosques de poulet grillé installés sous des toits de tôle ondulée et de rencontrer des gens sympathiques pas encore blasés par les flots de touristes, ou le village de St-Louis, plus tranquille. Nous optons pour le Grand Bourg, cette dernière est moins loin ce qui donnera plus de temps pour la visiter. L'entrée est balisée et nous mouillons à l'intérieur des jetées à l'écart du quai qui accueille les vedettes de la Guadeloupe. Pendant le jour, le mouillage est rouleur suite au va-et-vient des vedettes.

Il n'y a pas de service de douanes et nous devrons faire l'entrée seulement en Guadeloupe. En principe nous devons hisser le pavillon jaune jusqu'au dédouanement qui se fera, vraisemblablement, dans trois jours.

Jour 5 : Marie Galante aux Saintes (18 M)

Personne de l'équipage n'a oublié l'attrait des Saintes. Deux autres jours et deux nouveaux mouillages, celui de l'anse Pompierre et celui du Pain de Sucre. Ces derniers abritent des sites coralliens fabuleux et où il est possible d'observer des bancs de poissons multicolores.

La traversée vers les Saintes se fait au portant, c'est rouleur et il fait vraiment chaud. Heureusement, c'est le seul portant à faire de toutes les vacances. On en profite pour pratiquer les empannages. Malheureusement, il n'y a pas de tangon et ni de spi. Les petites Antilles se naviguent, pratiquement, qu'aux allures du près au travers.

En plus des plongées en apnée, il est possible de louer des scooters afin de visiter toutes les petites rues de l'île et les nombreuses boutiques de souvenirs et d'artisanat.

Jour 6 et 7 : Les Saintes à l'îlet Gosier ou marina du départ (22 M)

C'est le retour vers la Guadeloupe et le signe de la fin des vacances. Nous sommes devant deux choix :

  1. Rallier directement la marina, faire notre entrée douanière (nécessaire lors de la remise du voilier à l'agence), et profiter de la fin de l'après-midi et de la soirée pour magasiner et visiter la dynamique et colorée capitale, Pointe-à-Pitre.
  2. Ou, atterrir à l'îlet Gosier, s'y ancrer sous son vent et relaxer, se baigner, nager jusqu'à l'îlet, souper au village. 

Le lendemain, jour 8, il restera qu'une demi-heure de moteur à faire pour se rendre à la marina, y dédouaner, faire le plein d'eau et de diesel. On doit livrer le voilier à 10h00, faire l'inventaire et s'assurer que l'agence fasse l'inspection du bon état du bateau. L'idée est d'annuler le cautionnement avant le départ.

Notes

Une multitude d'itinéraires sont possibles sur tout l'arc antillais de Porto Rico aux Grenadines. Consultez-nous pour en savoir plus.

Pour une première aux Antilles, plusieurs se font accompagner d'un instructeur/chef de bord. Sa connaissance du plan d'eau simplifie l'étude préalable du guide. En plus, on peut en profiter pour parfaire les habiletés aux manœuvres.

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